samedi 23 septembre 2017

Quelque chose d'absent qui me tourmente... à La Tour d'Aigues


Introduction à une rencontre avec les lecteurs de la bibliothèque de La Tour d'Aigues.







Introduction
Troisième roman : rappel des titres des deux précédents
Présentation de la maison d’édition Elan sud.
La thématique générale : la disparition

Première lecture : pages 9 à 11, puis 13-14

Les personnages et l’histoire
Nathalie vit paisiblement à Grambois, en préretraite. Jusqu’au jour où un coup de téléphone mentionne son frère Julien, mort à Alger à la fin des événements d’Algérie. Presqu’au même moment elle reçoit une lettre d’un avocat franco-argentin, spécialiste des droits de l’homme qui souhaite lui poser des questions sur Julien. Avec l’aide de son ami Hippolyte, elle se lance dans une quête pour retrouver la trace de son frère, en interrogeant sa mère.
¾     Nathalie
¾     Hippolyte
¾     Manu
¾     Julien
¾     Flor : lecture pages 76 à 79

Le contexte historique
Les évènements d’Algérie 
8 mai 1945 : massacres de Sétif. 9,5 millions de musulmans /1 million Français
Guerre d’Algérie : 1er novembre 1954-19 mars 1962. 1,5 millions de jeunes appelés ont servis en Algérie entre 1954 et 1962. Bataille d’Alger : 7 janvier-24 septembre 1957. Putsch des généraux : avril 1961. Charonne : 17 octobre 1961
Pertes humaines : 350 000 algériens dont 60 000 harkis ; 25 000 militaires français dont 5 000 « français musulmans » ; 2 800 civils français.
1 million de « rapatriés d’Algérie »

Le silence autour de la guerre d’Algérie : lecture pages 159- 161

La dictature en Argentine
« Processus de réorganisation nationale » :1976-1983 ; 24 mars 1976 : coup d’Etat dirigé par Videla contre Isabel Péron. Quatre juntes militaires se succèdent. Rôle de l’armée française : conseils sur la manière de mener une guerre contre-insurrectionnelle. + présence d’anciens de l’OAS sur place
30 avril 1977 : première manifestation des Mères de la Place de Mai ; Juin 1978 : coupe du monde de football en Argentine ; 2 avril-14 juin 1982 : guerre des Malouines ; 20 septembre 1984 : remise au président Alfonsin du rapport « Nunca mas » : 30 000 « disparus », 15 000 fusillés, 9 000 prisonniers politiques, et 1,5 million d’exilés pour 32 millions d’habitants, ainsi qu'au moins 500 bébés enlevés aux disparus et confiés à des proches du pouvoir militaire.

La torture : lecture pages 212 et 213-214